Jack Trowbridge

Suite à un article de l'excellent site ufologie.net



Ci dessous la traduction faite par Ufologie.net

Mon nom est Jack Trowbridge, et j'ai été affecté à Roswell en avril de 1947.

On m'a encore affecté au Rensignement, avec Jessie Marcel, qui était à la tête du Renseignement, un Major [Commandant], j'étais un Premier Lieutenant.

Cette soirée particulière, nous faisions un bridge à la maison du Major Marcel. [Il?] était là dans le panier, mon épouse était là, tout le Renseignement était là, jouant au bridge, excepté Jessie.

Il était dehors avec un pick-up, recueillant les restes dans ce champs de débris. Ok.

Ainsi quand il est arrivé il était assez tard je crois, et nous avons arrêté la partie de bridge alors, pour sortir et voir ce qu'était ce que Jessie avait rapporté. Et c'était de grand intérêt.

Cela avait l'apparence de l'aluminium, il y avait des fragments comme du revêtement d'engin volant ou quoi que ce soit que cela ait pu être, et également certains poutrelles, avec des images de... comme des choses hiéroglyphiques dessus. Je les ai prises pour être... qui sait. Vous savez, c'était intéressant de pouvoir mettre mains sur ce matériel. Et ce matériel avait certaines propriétés particulières. Par exemple ils ressemblaient à des [emballages de ??].

Mais si vous le serriez dans vos main aussi fort que vous pouviez, puis que vous le lâchiez, il revenait à à l'origine, à sa forme originale. Instantanément!

Puis le jour suivant, Jessie a apporté une partie de ces trucs dans, au bureau du Renseignement. Et nous l'avons regardé, et avons sacrément joué avec, puis tous le monde est retourné à son travail.

Plus tard ce jour, boum! Plus personne ne sait rien, ils se taisent tout simplement, rien ne s'est passé et caetera.

Et quand vous êtes dans le service, vous faites ce qu'ils disent.

Le Major Marcel a été envoyé à Fort Worth pour montrer à la presse ce qu'il a trouvé.

Ce qu'il a dû montrer à la presse était réellement un ballon météo. Ces truc n'étaient pas un ballon météo, quand il a apporté cela. Ainsi il a été forcé de mentir à la presse, comme nous disons. Je ne pense pas qu'il soit vraiment content à ce sujet, mais vous faisiez ce que l'on vous disait. Vous êtes dans le service, vous suivez les ordres.

Et ils avaient peur du public américain qui paniquerait avec cette connaissance. Je ne pense pas que ça se serait produit, mais, hé... la consigne venait d'en haut et vous faites ce que cela dit.

Fin de la traduction

 

Jack Trowbridge est mentionné par Gildas Bourdais, sur son blog mis en lien, avec un commentaire interessant que je cite:

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Il raconte qu'il jouait au bridge avec des collègues quand Marcel est revenu du ranch Foster, et leur a montré des débris. Remarquons que ce nouveau témoignage n'est pas tout à fait cohérent avec ceux des Marcel, père et fils. Le Major Marcel a dit, et son fils l'a confirmé, qu'il avait réveillé sa femme et son fils à une ou deux heures du matin pour leur montrer des débris, étalés dans la cuisine. Mais il ne leur a peut-être pas dit qu'il était passé d'abord les montrer à ses collègues et amis.

 

Pendant ce temps, dans la journée du lundi, Walt Whitmore Sr, patron de la radio KGFL à Roswell, alerté par son journaliste Frank Joyce, envoie quelqu'un chercher Brazel sur son ranch, le reçoit chez lui et enregistre son témoignage avec l'intention de le diffuser le lendemain. Il l'héberge pour la nuit, selon le témoignage du propre fils de Whitmore.

G. Bourdais

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